Chapitre 80

Le Petit État aux Peuples Peu Nombreux

小国寡民。使有什伯之器而不用,使民重死而不远徙。
虽有舟舆,无所乘之;虽有甲兵,无所陈之。使民复结绳而用之。
甘其食,美其服,安其居,乐其俗。邻国相望,鸡犬之声相闻,民至老死,不相往来。
Un petit état avec peu d'habitants. Que l'on ait des outils en grand nombre sans les utiliser ; que le peuple attache du prix à la vie et ne voyage pas au loin. Bien qu'il y ait des bateaux et des chars, personne ne les monte ; bien qu'il y ait des armes et des soldats, personne ne les déploie. Que le peuple revive l'usage des cordelettes nouées. Qu'il trouve douce sa nourriture, belle sa parure, paisible sa demeure, joyeuses ses coutumes. Les états voisins se regardent, entendent le chant des coqs et les aboiements des chiens, et le peuple, de la naissance à la mort, n'a pas de relations entre eux.

Reflexion profonde

De quoi parle ce chapitre ?

Ce chapitre décrit une société idéale où la simplicité, l'autosuffisance et la paix règnent. Les gens vivent en harmonie avec leur environnement, sans convoitise ni conflit, trouvant le bonheur dans le quotidien sans besoin d'expansion ou d'interaction excessive.

Quel rapport avec moi ?

Dans mon monde moderne, cela me rappelle de cultiver la contentement avec ce que j'ai, de réduire les désirs superflus et de valoriser la paix intérieure plutôt que la poursuite incessante de plus. Je peux simplifier ma vie pour trouver la joie dans les petites choses.

Que dois-je faire aujourd'hui ?

Aujourd'hui, passe une heure sans utiliser de technologie, concentre-toi sur une activité simple comme cuisiner ou marcher, et apprécie pleinement ce moment.

Chapitres liés

Ma reflexion

Qu'est-ce que ce chapitre vous inspire ? Comment l'appliquerez-vous ?

Demander a Laozi a propos de ce chapitre Chat complet →